Disturbed

Disturbed fait partie de ces groupes qu'on voit tapisser les colonnes de la presse internationale du jour au lendemain, sans cesse décrit comme la “nouvelle sensation” ou “the next big thing”.
Mais chez nous, c'est bien connu, le metal de petits jeunes n'a pas encore sa place dans le public, une raison pour laquelle David, chanteur, et Dan, guitariste, sont aussi heureux de pouvoir jouer à Paris.
Revenons un peu en arrière, quand David Draiman rencontre le reste du groupe en 1996 après avoir répondu à une petite annonce dans un magazine de l'Illinois.
Après des mois d'auditions et de frustration, David trouve sa nouvelle famille avec Dan Donegan, Mike Wengren, et Fuzz, même si leurs styles ne correspondent pas à celui que le chanteur cherchait.
« En terme de style, ils avaient un son qui ressemblait beaucoup à Pantera.
C'est la première impression que j'ai eue.
Leur chanteur précédent chantait un peu comme Phil Anselmo » raconte David. « Je ne suis pas un gueuleur de nature. Tout ce que j'ai pu faire avant Disturbed était très mélodique et très groovy. »

David baptisa le groupe Disturbed, une idée qu'il avait en tête depuis un bout de temps. Apparement le groupe avait dégôté la perle rare.
« Depuis que David a rejoint le groupe, nous avons énormément progressé » , raconte Fuzz, batteur.
« Il était le seul chanteur à arriver et dire 'improvisons !' Il faut avoir des couilles. Aucun des chanteurs avec lesquels nous avions travaillé avant n'avait fait ça. Ils voulaient tous chanter des reprises. »

Après une signature chez BMG, voilà The Sickness sur nos platines. Non seulement une succession de titres, mais un véritable concept d'après David : « La philosophie derrière The Sickness est le dévelopement de l'individualité pour te permettre de trouver des choses pour lesquelles tu peux te passioner. »
David Draiman, le chanteur chauve et torturé, écrit ses lyrics dans la douleur. Parce que - Aïe ! - il a mal le garçon. « Les paroles sont écrites d'un point de vue cathartique. Elles sont une thérapie, un soulagement. Elles reflètent des expériences vécues, notre vision du monde et de la société et quelques aspects du comportement humain. Tout est assez négatif. » Donc pour commencer l'année sainement, mieux vaut se mettre au sport qu'écouter Disturbed.
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# Posté le mardi 21 novembre 2006 09:20

Ill Nino

Ill Nino est un groupe d'origine latino-américain, issu du New Jersey, fondé en l'an 2000 .
Ill Nino, alternant les paroles anglaises et espagnoles a rapidement séduit la foule avec son mélange de rythmes latins et d'heavy métal.
L'idée d'Ill Nino pris forme quand Dave, après avoir tourné avec Soulfly, contacta Cristian et Marc pour leur proposer de fonder un groupe de heavy métal mélodique.Roger, Jardel et Lazaro se sont joint ensuite au projet.
Il s'ensuivit de grande tournée (avec notamment Snapcase,Soulfly et Kittie).


Chant : Cristian Machado
Guitare :Marc Rizzo et Jardel Paisante
Basse:Laz Pina
Batterie:Dave Chavarri
Percussion:Roger Vasquez
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# Posté le mardi 21 novembre 2006 09:23

Rammstein

Tout commence le 28 Août 1988, au cours d'un meeting aérien sur la base aérienne américaine de Ramstein, en Allemagne. Trois avions de la patrouille acrobatique italienne les "Frecce Tricolori" se percutent et s'écrasent sur les spectateurs, faisant 69 morts et 500 blessés, notamment par brulure. Comme la plupart des accidents aériens, celui de Ramstein est très médiatisé, et l'Allemagne entière est secouée par cette catastrophe aérienne qui reste considérée comme la plus terrifiante ayant jamais eu lieue en Allemagne. Le peuple allemand en veut aux autorités américaines, responsables de la sécurité du meeting, qui n'avaient prévu aucun service de sécurité. Les USA manquent d'ailleurs à leur responsabilité en ne dédommageant les victimes que 13 ans plus tard.
Si la catastrophe de Ramstein est importante, c'est tout simplement parce qu'elle a donné son nom à l'une des premières chansons du groupe. Mais l'idée d'appeler le groupe RAMMSTEIN vient de Christoph 'Doom' Schneider, Christian 'Flake' Lorenz et Paul Landers. Ils pensaient qu'il se devait d'y avoir un groupe du nom de "RAMMSTEIN-Flugschau" (Meeting aérien de RAMMSTEIN). À noter qu'ils ont tout de suite décidé d'ajouter un "m", pour qu'il n'y ait pas de confusion possible. Les 3 ont donc commencé à prononcer ce nom à tout bout de champ. Mais Till, Richard et Olli trouvaient ça stupide. Cependant, ils aimaient bien l'idée d'appeler le groupe RAMMSTEIN. Le "Flugschau", trop long, fut donc supprimé pour ne conserver que "RAMMSTEIN", nom provocateur et qui colle à la musique des six teutons.

Tout débute à Schwerin, une ville d'environ 125000 habitants au nord de la RDA (DDR en allemand), d'où sont originaires trois des six membres de RAMMSTEIN. La musique joue un rôle très important à l'époque. Les personnes qui se sentent en désaccord avec le dur système qu'était celui de l'Allemagne de l'Est se regroupent dans les concerts. La musique est un moyen pour les artistes d'exprimer la rébellion qu'ils éprouvent contre l'Etat.
Till Lindemann, Richard Z. Kruspe-Bernstein, Oliver Riedel, Christoph 'Doom' Schneider, Paul Landers et Christian 'Flake' Lorenz sont musiciens à Berlin et Schwerin depuis de nombreuses années dans des groupes différents. Seuls Paul et Flake jouent dans le même groupe, "Feeling B". Mais comme tous les musiciens réunis à l'époque par la passion de la musique et par les idées politiques qu'ils véhiculent lors de leurs concerts, les six allemands se connaissent plus ou moins.
Mais les fondateurs du groupe sont avant tout Till, Richard, Olli et Flake. Richard Z. Kruspe, qui faisait parti du groupe "Orgasm Death Gimmick", réalise après plusieurs périples à Berlin et en Europe de l'Est que sa place est à Schwerin. Il rejoint Till, tenancier d'une petite boutique. Alors qu'un jour Till pousse la chansonnette, Richard se rend compte de sa capacité vocale. Il lui demande s'il accepterait de chanter dans un groupe, mais Till refuse timidement.
Les mois passent, et Till, Richard et Olli, que les deux autres connaissaient bien, décident de s'envoler vers l'Amérique. Là-bas, Richard réalise que la musique qu'il fait avec son groupe est redondante, et qu'elle n'a rien d'original. Lorsqu'il revient en Allemagne, il n'a qu'une idée en tête, un projet authentique et allemand. Pourquoi chanter en anglais quand on n'a pas honte d'être allemand ?
Olli, Richard et Schneider (que Richard connaissait du groupe "Firma"), commencent à travailler en 1993 sur le projet de Richard. Il répètent, composent, et écrivent. Mais ils se : rendent compte rapidement qu'il est difficile de composer et d'écrire à la fois. De plus, Richard au chant, c'était pas génial.
Till et sa voix sont alors appelés au secours. Richard le supplie de venir répéter une fois avec eux, juste pour les dépanner, pour qu'ils puissent voir ce que donnerait la musique avec s a voix, quitte à chercher un autre chanteur dans son style un peu plus tard. Il a finalement accepté, et est venu, mais il n'était pas vraiment musicien ; ça a été très dur, il n'était pas à l'aise du tout. Till a finallement pris de l'assurance, et voyant que tout fonctionnait bien, il a décidé de rester le chanteur du projet.
Au même moment se tient à Berlin un concours pour les jeunes groupes inexpérimentés. Chaque groupe doit enregistrer une démo, et le gagnant repart avec un séjour d'une semaine en studio. Avec très peu de matériel (une petite batterie, une guittare et un enregistreur), et avec Till qui était obligé de chanter sous la couette pour ne pas réveiller les voisins, le groupe enregistre une cassettes contenant quatre chansons, dont RAMMSTEIN et Weisses Fleisch. C'est un succès, et le groupe gagne le prix.
Le cinquième musicien à rejoindre le groupe est Paul, qui connaissait les autres en tant qu'ingénieur son d' "Orgasm Death Gimmick", l'ancien groupe de Richard. Il était curieux de ce nouveau type de musique. Le groupe lui a proposé une place en tant que guitariste rythmique, et il a accepté.
Il ne manquait plus qu'un claviériste. Les cinq autre pensaient depuis longtemps à faire venir Christian 'Flake' Lorenz dans la formation. De son côté, Flake suivait depuis pas mal de temps ce que faisait le groupe, mais gardait ses distances. La musique de RAMMSTEIN ne faisait pas vraiment parti de son univers, bien qu'il ait été claviériste de "Feeling B.", groupe aux tendances punk. De plus, il n'accepterait de venir qui si les paroles étaient en allemand. Ce n'est donc qu'après de nombreuses hésitations qu'il accepte de rejoindre le groupe.
Les groupes originaux des six allemands de l'Est se divisent, et RAMMSTEIN devient leur groupe à part entière. Réunis par une vocation, mais aussi par une situation sociale similaire (tous ont a peu près la même situation familiale, puisque la plupart ont des enfants et viennent de divorcer), nos teutons sont prêt à s'étendre sur le monde.

Au début, les membres du groupe étaient partagés quand au devenir de RAMMSTEIN en concert. Certains pensaient qu'il fallait tout de suite voir grand et faire des shows avec plusieurs milliers de personnes, alors que les autres voulaient démarrer tranquillement en faisant une tournée des petits villages près de Schwerin.
Ce fut le frère de Flake qui mit fin aux discussions en proposant à RAMMSTEIN de partir à Leipzig avec le groupe dans lequel il jouait. C'est ainsi que RAMMSTEIN effectue son premier concert le 14/04/1994 à Leipzig devant une vingtaine de personnes dont 10 qui appartiennent au groupe du frère de Flake. Le show était très primitif avec peu d'effets spéciaux, un son assez moyen et aucun décor. Cependant, RAMMSTEIN eut les félicitations de l'audience. Le preneur de son fut notamment très impressionné par la performance du groupe.
C'est ainsi que RAMMSTEIN commence une petite tournée en Allemagne vers fin 1994. Les premiers concerts ne sont pas ouverts au public mais seulement aux labels et revendeurs de musique. Environ une centaine de personnes assistent à chaque concert, alors que les salles peuvent en contenir quelques milliers. Forcément, ça laisse de la place, et c'est cela qui donne l'idée au groupe de faire de la pyrotechnie. Juste avant les premiers concerts, les lumières s'éteignaient, de la fumée sortait de la scène et Paul, habillé d'un manteau à capuchon s'armait d'un baril de pétrole qu'il achetait dans des stations-service. Ainsi déguisé et caché par la fumée, Paul répandait minutieusement le pétrole dans la salle. Alors que la première chanson commençait, Till tenait à la main un petit feu d'artifice. Dès que le refrain arrivait, il le jetait dans la salle de manière à enflammer tout le pétrole répandu. Même si ces manæuvres causaient d'abord des frayeurs au public, elles étaient bien vues car bien maîtrisées.
Mais rapidement, certaines personnalités demandent à RAMMSTEIN de cesser ces effets pyrotechniques, qu'ils trouvaient dangereux et déplacés. Mais RAMMSTEIN ne s'arrête pas en si bon chemin, et ce qui devait arriver arriva. Une femme disquaire, qui portait des bas en nylon fut assez gravement brûlée pendant un des concerts.
La compagnie qui organisaient les shows de RAMMSTEIN leur interdirent de faire de la pyrotechnie après ce qui s'était passé. Mais c'était plus fort qu'eux. Les 6 se devaient de dompter le feu pendant leurs concerts, et ce n'était pas cet incident qui les arrêterait. Simplement, les effets pyrotechniques se trouveraient désormais uniquement sur scène pour mettre hors de danger le public.
Si les premiers concerts de RAMMSTEIN en Allemagne ont permis aux teutons de découvrir les facettes de la pyrotechnie, ils ont également été décisifs puisqu'ils ont permis au groupe de rencontrer leur manager. En effet, un soir ou un concert dans un village est annulé, le groupe décide de se produire au Knaack Club de Berlin. C'est là que RAMMSTEIN rencontre Emu (Emanuel Fialik). Fialik connaissant déjà le groupe : "J'avais déjà entendu parler d'eux en 1993 et je connaissait Richard d'Orgasm Death Gimmick, et Paul et Flake par leur autre groupe, Feeling B.", il accepte tout de suite lorsque le sextet lui propose d'être son manager.

# Posté le mardi 21 novembre 2006 09:27

Children of bodom

Biographie de Children Of Bodom remonte à loin: Les membres de COB sont tous originaires de Espoo (j'imagine que faire du Métal doit être la seul occupation de ce village, quoique compter les flocons de neige me botte bien aussi...=)...), qui est situé à 10km d'Helsinki (la capitale). Le groupe fut crée fin 1997, quand commença le CD "Something Wild", puisqu'avant le groupe s'appellait Inearthed.

Pour la petite histoire Inearthed fut créé en 1993 par Alexis et Jaska, puis Alexander Kuoppala, Henkka Seppälä et l'ancien synthé J. Pirisjoki arrivérent dans le groupe. Inearthed pondu 3 démo; la premiére "Implosion Of Heaven", comprennait 4 titres, tout comme la deuxiéme démo, "Ubiquitos Absence Of Remission" enregistrée en 1994 dans les studio Astia.Enfin la troisiéme démo, "Shining", possédait elle aussi 4 titres et fut enregistrée en 1996. Musicalement parlant, la musique de Inearthed était proche de celle de CoB, preuve que les membres du groupe avaient déjà leur orientation dans le Death/black Mélodique.

La Biographie de Children Of Bodom commence alors: Janne Wirman remplaça J.Pirisjoki quand celui-ci quitta le groupe, sur "Something Wild"il ne fut qu'un musicien de session, mais rapidement il fut considéré comme un membre à part entiére.

"Something Wild" fut enregistré dans un petit studio Belge, mais quand Alexis fit parti du groupe Thy Serpent, Sami Tenez donna une démo de "Something Wild" à Ewo Rytkönen (Le patron de Spinefarm), qui aima tellement qu'il proposa un contrat de 3 CDs au groupe, qui accepta. Ils rompirent alors le contrat qui les liés avec la boite belge, et changérent leur nom en COB.

Mais d'où vient ce nom?...les enfants de Bodom? En fait Bodom est le nom d'un lac au nord d'Espoo. En 1960 quatre ado vinrent planter leurs tentes sur les rives du lac, deux filles de 15 ans et deux mecs de 18. Le soir venu un malade en massacra 3 à la hachette (ou au couteau c'est pas très sur), mais un s'échappa....et qui est toujours en vie, interné dans un hopital psychatrique. Le tueur ne fut jamais retrouvé, beaucoup plus tard un vieux papy avoua le meutre, mais la police démenti les faits.

Aprés que Spinefarm sorti "Something Wild", COBprit contact avec Nuclear Blast et sortit "Something Wild" dans toute l'Europe et Toy's Factory fit de même au Japon. 47000 copies de "Something Wild" furent vendues de part le monde,10000 copies en Finlande, 8000 au Japon et 27000 dans toute l'Europe (tout de même!). En 1998 COB enregistra un nouveau titre, "Children Of Bodom", qui sortit en single (édition limitée) et qui resta 8 semaines en premiére position dans les Charts Finlandais (dire que nous ils y rentrent même poa!...).

Le reste fut rapide, le groupe rencontra Dimmu Borgir, puis ils firent leur premiére tournée européenne (avec Hypocrisy, Benediction et Covenant en février 1998), tournée qui fut un succés. Malheureusement Janne avait ses examens scolaires et il ne parti pas, Erna, un ami du groupe, le remplaça. Seconde tournée en Octobre, (cette fois avec Gorgoroth who cancelled et Night In Gales qui remplacaient Dismember's Agathodaimon et Hell Raiser), et ce toujours sans Janne (qui fut remplacé par Kimberly Goss au synthé). Pendant ce temps Alexis écrit les nouveaux titres de "Hatebreeder", qui sera plus tard enregistré. Un peu avant cela le groupe sortit un single, "Downfall". "Hatebreeder" sortit en 1999, déchaina tellement les nippons, que le groupe partit convertir les foules sur les terres du soleil levant où ils donnérent 3 concert, un à Osaka et deux à Tokyo, ou fut enregistré "Tokyo Warhearts" (20 000 copies furent sorties). Enfin ils refirent une tournée Européenne.

Sortie en 2001 du meilleur CD du groupe, "Follow The Reaper" très Black Métal, ou se mélange solos dignent des meilleurs Guitares Heroes et des vieilles bandes son de vieux westerns...Un must!!

Sortie en 2003 de "Hate Crew Deathroll", le groupe change alors de style, modifiant leur Black très mélodique en un Heavy toujours mélo mais parfois très teinté de Heavy bien gras. Le groupe prouve alors une fois de plus qu'il a la technique pour jouer avec les grands, et l'inovation des jeunes groupes.

Concert le 5 mai 2003 à l'Elysée Montmartre.

Composition du Groupe:

Chants Guitare - Alexi "WildChild" Laiho

Guitare - Alexander Kuoppala

Clavier - Janne Warman

Basse - Henkka T Blacksmith

Batterie - Jaska Raatikainen

# Posté le mardi 21 novembre 2006 09:37

AC/DC

BIOGRAPHIE :
AC/DC signifie littéralement courant continu/ courant alternatif, mais aussi en argot "à voile et à vapeur"... Ce groupe sera à la fin des années 70 la formation la plus populaire du hard-rock, disque d'or dans pratiquement tous les pays occidentaux, remplissant les stades du monde entier. Rien qu'en France, AC/DC a vendu plus de trois millions et demi de disques ! Le groupe est formé en 1973 à Sydney par le guitariste Malcolm Young (né à Glasgow), le frère cadet de George Young, ancien membre des Easybeats.
Il comprend alors Dave Evans au chant, Rob Bailey et Peter Clark à la rythmique, et surtout le petit frère Angus Young, âgé de 14 ans, à la guitare. Celui-ci, avec sa panoplie de collégien (qu'il porte sur les conseils de sa s½ur !), sa taille réduite accentuée par une imposante guitare, et sa maîtrise absolue du riff de rock'n'roll (admirée par Keith Richards...), devient rapidement le point de mire du groupe. Déménageant à Melbourne, AC/DC est rejoint en 1974 par Phil Rudd (batterie), Mark Evans (basse) et surtout Ronald Belford alias Bon Scott, ex-Valentines et ex-Fraternity (au sein desquels il jouait de la batterie) et vrai "bad boy" qui va façonner l'image "violente" du groupe. Pendant cinq ans, les ex-Easybeats, Harry Vanda et George Young, producteurs, compositeurs et arrangeurs, produisent le groupe des petits frères, les deux albums "High Voltage" (1974) et "TNT" (1975) sortant uniquement en Australie, avant d'être compilés sur un album international en 1976. 1977 marque un tournant avec le remplacement d'Evans par Cliff Williams et la sortie de "Let There Be Rock", leur premier véritable succès mondial, suivi dans la même veine par "Powerage" (1978) et surtout "Highway To Hell" (1979), LE classique de cette formation, qui dépasse pour la première fois le million d'albums vendus aux USA (500 000 exemplaires en France !). Lorque le 19 février 1980 à Londres, Bon Scott est retrouvé mort de froid dans sa voiture après une nuit de beuverie, on croit AC/DC fini. Que nenni. Embauchant l'obscur Brian Johnson, sympathique braillard à casquette, le groupe publie cette année-là "Back In Black" qui dépasse les 600 000 exemplaires vendus en France (plus de 10 millions aux USA...), battant ainsi un record des ventes de rock qu'il détenait déjà... En 1981, "For Those About To Rock" est numéro un aux USA. Si "Flick Of The Switch" est disque d'or aux USA fin 1983, il amorce néanmoins un déclin qui semble inéluctable en Europe continentale. Ni un changement de batteur (Simon Wright remplace Phil Rudd) ni un retour dans le giron des aînés Vanda et Young ne masquent le manque de créativité de la bande d'Angus. "Blow Up Your Video" début 88 fait illusion un moment, mais les ventes chutent considérablement, sauf aux USA et en Angleterre où les concerts font toujours le plein, grâce à une production scénique stupéfiante. Mais en 1995, "Ballbreaker", produit par Rick Rubin renverse la tendance et relance AC/DC, commercialement et artistiquement. Du coup, quand paraît "Stiff Upper Lip" en 2000, le groupe reçoit un accueil critique incroyablement favorable. Il est désormais très hip d'aimer AC/DC. Jusqu'à quand ?
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# Posté le mardi 21 novembre 2006 09:41